Moi si. J'ai mis deux ans à comprendre ce qui m'était arrivé. Vous, ça vous prendra sept jours.
C'est arrivé sur une de mes propres boutiques.
J'ai lu tout ce qui existe. J'ai payé des gens. On m'a parlé de balises, de maillage, de netlinking.
Personne ne m'a dit ce qui s'était réellement passé.
Deux ans plus tard, j'ai fini par le trouver seul. Aujourd'hui je le trouve pour les autres, et ça prend sept jours.
Savoir ce que ma chute me coûte gratuit, 30 secondes
Pablo Biermé. E-commerçant depuis 2018.
Plus de dix boutiques opérées, plusieurs millions de chiffre d'affaires, toujours profitable.
J'en exploite encore aujourd'hui, et je continue d'y appliquer ce que je vous vends.
Et vous savez ce qui fait le plus mal ? Ce n'est pas la courbe.
C'est le stock déjà payé qui ne tourne plus. Les charges qui n'ont pas baissé d'un centime. La publicité que vous achetez en urgence pour boucher le trou, et qui mange la marge qu'il vous restait. Les décisions que vous n'osez plus prendre, le réassort que vous repoussez, l'embauche que vous annulez.
C'est aussi d'ouvrir le tableau de bord chaque matin en espérant que ce soit reparti. Et de ne pas oser en parler, parce qu'expliquer qu'on ne sait pas ce qui arrive à sa propre boutique, ça ne se fait pas.
Alors vous avez cherché. Et vous n'avez rien trouvé.
C'est normal. Google est loin d'annoncer toutes ses mises à jour. En mai 2023, la communauté en a relevé quatre en un seul mois. Google n'en a confirmé aucune.
Il n'y avait pas d'article à lire, pas de nom à mettre dessus. Vous n'êtes pas passé à côté de l'information : elle n'existait pas.
Je tiens le calendrier des 23 mises à jour depuis 2021, celles que Google a annoncées et celles qu'il a passées sous silence. C'est la première chose que je regarde sur votre dossier.
Le jour où ça a basculé, le pourcentage perdu, ce que ça vous coûte par mois, et si votre site réagit encore aux mises à jour ou s'il est figé.
Il mesure en gros, il n'explique pas. C'est un ordre de grandeur, pas un diagnostic.
Tout ce qu'il y a dans l'Autopsie, et ensuite je reste trois mois pendant que vos équipes appliquent le plan.
Vous faites le travail, je vous empêche de le faire dans le vide.
Je prends le sujet en entier et je fais le travail. Six mois minimum, et ce n'est pas une clause commerciale.
Une pénalité ne se lève qu'à la mise à jour suivante. Un contrat de trois mois ne couvre même pas une fenêtre de mesure.
Si à la fin de l'appel vous n'avez pas une explication documentée de votre chute et un plan d'action priorisé, je vous rembourse. Intégralement, sans discussion, sans avoir à vous justifier.
Je peux la donner pour une raison simple : en sept ans je n'ai jamais ouvert un dossier sans en sortir une explication. Si le vôtre est le premier, vous ne payez pas.
Vous parlez de positions et de mots-clés depuis des mois. Remettons ça en euros, c'est la seule unité qui compte.
| Une boutique qui perd | Ce que ça représente |
|---|---|
| 8 000 visites organiques par mois | le point de départ |
| à 1,8 % de conversion | 144 commandes perdues |
| à 60 € de panier moyen | 8 640 € par mois |
| Sur douze mois | 103 680 € |
Faites le calcul avec vos chiffres à vous. Prenez vos visites perdues, votre taux de conversion, votre panier moyen. Le résultat vous dira tout de suite si 1 900 € est cher.
C'est la somme qui est sur la table. Personne ne peut vous garantir de la récupérer intégralement, et méfiez-vous de qui vous le promettra. Mais une chose est certaine : on ne récupère jamais ce qu'on n'a pas compris.
Tant que vous ignorez la cause, chaque euro que vous engagez pour reprendre ce terrain est un pari. Le diagnostic ne coûte pas 1 900 €, il vous fait économiser les paris.
Le relevé gratuit calcule ce montant à votre place, à partir de vos vraies données de visibilité. C'est le premier chiffre que je vous enverrai.
Regardez ce que coûtent les autres options. Je ne vais pas prétendre qu'elles sont absurdes, mais elles ont un prix.
| L'option | Ce que ça coûte | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| Racheter le trafic en publicité | 6 000 à 12 000 € par mois |
Le trafic revient. Il repart le jour où vous arrêtez de payer. Pour 8 000 visites perdues, au coût par clic courant en e-commerce. |
| Refaire le site | 8 000 à 25 000 € | Un site neuf avec le même problème dedans. Une dévaluation de qualité suit la refonte, et une migration ratée aggrave la chute. |
| Une agence au forfait | 1 500 à 3 000 € par mois, 12 mois |
Les travaux commencent sans que personne ne sache ce qui est cassé. Au bout d'un an : 18 000 à 36 000 €, et toujours pas de diagnostic. |
| Attendre que ça revienne | 0 € | C'est ce que choisissent presque tous les sites tombés. Ça coûte votre perte mensuelle multipliée par les mois d'attente. C'est ce que j'ai fait pendant deux ans. |
| L'Autopsie | 1 900 € une seule fois |
Vous savez. Vous décidez ensuite en connaissance de cause, y compris de ne rien faire. |
Les quatre premières se décident mieux quand on sait ce qui s'est passé. C'est tout ce que je vends : le moment où vous arrêtez de dépenser à l'aveugle.
Le calendrier de Google ne dépend de personne. Une pénalité algorithmique ne se lève qu'à la mise à jour suivante. Nul ne peut garantir un classement, et quiconque vous promet la première page vous ment. Vous en avez sans doute déjà croisé.
Vous ressortez avec la date, la cause, les pages touchées, le plan, et une réponse franche sur vos chances. Ça, je le livre à chaque fois. Sinon je vous rembourse.
Il y a un signe que je regarde en premier, et je peux vous l'expliquer tout de suite.
À chaque mise à jour, Google rebat les cartes. Les sites en bonne santé montent ou descendent un peu, c'est mécanique. Un site qui réagit à ces secousses est un site que Google évalue encore, et donc un site qui peut remonter.
Un site parfaitement plat pendant que tout le secteur bouge autour de lui, c'est un autre problème : Google a cessé de le reconsidérer. Ça se répare aussi, mais c'est plus long et je vous le dirai avant de prendre votre argent, pas après.
Cette lecture ne vaut évidemment que si le site est resté en ligne et à peu près maintenu. Un site à l'abandon ne bouge pas, et ça ne dit rien de ses chances.
L'ordre n'est pas cosmétique. Chaque réponse conditionne la suivante, et une réponse fausse au début rend tout le reste faux.
Je reconstitue votre courbe de trafic mois par mois, sur toute la profondeur disponible, et je cherche la cassure. Pas la plus spectaculaire : la plus coûteuse. Un site tombé plusieurs fois voit souvent sa vraie catastrophe masquée par une agonie plus récente.
Je rapproche cette date du calendrier des mises à jour de Google, y compris de celles qu'il n'a jamais annoncées. Il en existe beaucoup, et c'est précisément pour ça que vous n'avez rien trouvé en cherchant.
Et si aucune ne colle, ce n'est pas un trou dans le diagnostic, c'est une information : on cherche alors du côté d'un incident technique, d'un déménagement de site mal fait, ou d'une perte d'autorité.
C'est ici que je fais ce que presque personne ne fait, et c'est ce qui vous protège.
Un audit classique vous rend cinquante recommandations. Vous en appliquez dix, le trafic bouge un peu, et vous ne saurez jamais laquelle a servi.
Je range vos pages en groupes comparables et je mesure ce que chaque groupe devient, avec un groupe témoin qu'on ne touche pas. Si vos 400 fiches produit perdent 70 % pendant que votre blog ne bouge pas, la cause est dans les fiches et nulle part ailleurs. Si les deux tombent ensemble, c'est tout le domaine qui est visé, et le travail n'a rien à voir.
Le trafic global de la boutique montait. Tous les voyants étaient au vert. Un rapport SEO ordinaire aurait conclu que tout allait bien.
J'ai découpé les 5 056 fiches du catalogue en deux groupes et je les ai mesurés séparément, sur deux fenêtres de 28 jours.
Même site, même mois, deux destins opposés :
Seize points d'écart entre deux moitiés du même site, invisibles dans le chiffre global. Un cinquième du catalogue saignait pendant que la courbe montait.
C'est l'erreur que commet un rapport moyen : il regarde le total. Le total ment presque toujours.
C'est cette mesure que je rejoue à 90 jours, sur le point de contrôle offert, pour vous dire si le plan a produit un effet ou s'il faut corriger la trajectoire.
Vous connaissez la liste aussi bien que moi : contenu, autorité, technique, maillage, couverture sémantique, expérience de page. Elle n'a rien de secret et je ne vais pas vous vendre du mystère.
Le problème n'a jamais été de connaître les leviers. Il est de savoir lequel tirer.
Sur deux sites tombés le même jour de la même hauteur, l'un a besoin qu'on reprenne trois cents fiches produit, l'autre qu'on cesse de disperser son autorité sur quarante pages qui se cannibalisent. Le même plan appliqué aux deux en sauve un et fait perdre six mois à l'autre.
C'est pour ça que le diagnostic vient en premier, et c'est pour ça qu'il se paie séparément. Un prestataire qui vous annonce son plan avant d'avoir regardé vos données vous vend son habitude, pas votre solution.
Entrez votre domaine. Sous 24 heures, sans aucun accès à vos données, je vous renvoie trois chiffres.
Ce dernier chiffre, personne ne vous l'a jamais donné. C'est en général celui qui décide de la suite.
Ce relevé ne dira pas pourquoi, ni quoi faire. Il mesure, il n'explique pas.
Trouver la cause demande vos données de Search Console, et souvent bien plus : elle ne conserve que seize mois. Si votre chute est plus ancienne, votre historique n'existe simplement plus chez Google et il faut le reconstituer ailleurs.
C'est le mur sur lequel butent la plupart des audits, et c'est précisément le travail que vous payez.
Je vends en ligne depuis 2018. Plus de dix boutiques opérées, plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires, et toujours profitable.
J'en exploite encore aujourd'hui. Tout ce que je facture, je l'ai d'abord appliqué sur mon propre argent. Et j'ai encaissé une mise à jour de plein fouet, exactement comme vous.
Ça change une chose. Quand je vous dis qu'une action va vous coûter trois semaines pour rien, je le sais parce que je les ai perdues.
Mes catalogues comptent plus de cent mille variantes produit. J'ai déjà réécrit des milliers de fiches, mesuré ce que ça donnait, et découvert plusieurs fois que ça ne donnait rien. C'est cette deuxième partie qui a de la valeur.
Je ne cite aucun nom de boutique, ni les miennes ni celles de mes clients. Vous faites du référencement, vous savez pourquoi.
Vous vous demandez peut-être si donner vos accès à quelqu'un qui vend en ligne est une bonne idée. Autant vous répondre franchement.
Commençons par un fait : vos mots-clés, vos positions et votre trafic estimé sont déjà publics. N'importe quel outil du marché les affiche pour une centaine d'euros par mois, sur votre site comme sur celui de vos concurrents. Ce n'est pas en me donnant vos accès que vous exposeriez quoi que ce soit de ce côté-là.
Ce que vos accès apportent en plus, c'est le détail interne : quelles pages travaillent vraiment, ce que Google vous montre et ce qu'il vous cache. De la matière de diagnostic, pas de la matière de concurrent.
Ceci dit, la question est légitime, donc je m'engage par écrit :
Je préfère vous le dire en vingt minutes plutôt qu'après avoir encaissé.
Sur les vingt dernières boutiques françaises que j'ai passées au crible, deux seulement avaient une vraie chute à expliquer. Les dix-huit autres déclinaient pour des raisons de marché, ou n'avaient rien perdu du tout. Je le leur ai dit.
Pour le diagnostic, deux choses seulement : la Search Console en lecture, et votre outil de statistiques si vous en avez un.
Je n'entre pas dans votre boutique et je n'ai aucun accès en écriture. Je regarde, je ne touche à rien. Tout le reste, catalogue, structure, historique de visibilité, je le récupère avec mes propres outils sans rien vous demander. Vous révoquez le jour de la livraison.
Si vous me confiez ensuite les travaux, là oui, il me faut de quoi les exécuter. Le contrat encadre alors précisément ce que je peux toucher, ce qui exige votre validation écrite, et la sauvegarde faite avant chaque intervention.
À partir du moment où j'ai les accès, pas du paiement. Si vous mettez trois jours à me les donner, le compte démarre au troisième jour.
Non. Une chute ancienne s'explique aussi bien qu'une chute récente, et le travail de réparation est le même.
Une seule chose change : Search Console ne conserve que seize mois. Au-delà, votre historique n'existe plus chez Google et il faut le reconstituer ailleurs. C'est le mur devant lequel s'arrêtent la plupart des prestataires, et c'est précisément là que j'interviens. On en parle avant de commencer.
Vous ne payez pas. C'est la garantie, et elle est sans condition ni justificatif à fournir.
Ça arrive qu'il n'y ait pas de pénalité du tout, simplement un marché qui s'est déplacé ou une saisonnalité mal lue. Dans ce cas je vous le dis, et c'est déjà une réponse qui vous évite de dépenser pour rien.
Aucun, et c'est même souvent le bon moment. Le rapport leur donne une cible précise au lieu d'une liste générique, et vous saurez enfin juger ce qu'ils vous proposent.
Ensuite, deux possibilités. Ils exécutent avec un cap clair, ce qui est le plus simple. Ou vous préférez que je m'en charge moi-même : c'est le Chantier clés en main, à partir de 2 500 € par mois sur six mois minimum.
Parce qu'un audit compare votre site à une liste de bonnes pratiques. Il vous dira que vos balises sont perfectibles et que votre maillage peut s'améliorer. C'est vrai, et ça ne répond pas à votre question.
Un audit décrit un état. Un diagnostic explique un événement. Vous n'avez pas un problème d'état, vous avez un problème de date.
Personne ne le peut, et fuyez celui qui vous le promet. Une pénalité ne se lève qu'à la mise à jour suivante, et ce calendrier appartient à Google seul.
En revanche, voici ce que je peux vous dire. Je n'ai jamais mené un audit qui débouche sur la stagnation. À chaque fois, les pages traitées sont reparties à la hausse, pendant que celles qu'on avait laissées de côté continuaient de baisser.
Et je le sais parce que je mesure toujours avec un groupe témoin. C'est la seule façon de le prouver au lieu de le croire, et c'est ce qui me permet de vous l'écrire noir sur blanc.
Ce qui stagne pendant des années, ce sont les sites qu'on répare au hasard, sur des recommandations génériques, en changeant de piste tous les trois mois. C'est exactement ce que j'ai fait pendant deux ans avant de comprendre, et c'est ce que ce rapport vous évite.
Je les fais moi-même, une par une, et une autopsie sérieuse prend une semaine. J'ai aussi mes propres boutiques à faire tourner. Au-delà de trois par mois, je bâcle. Donc je m'arrête à trois.
Un appel. Sans accès à vos données, sans facture. Je regarde ce qui est visible de l'extérieur et je vous dis ce que j'en pense, y compris que vous n'avez pas besoin de moi.
Si vous savez déjà ce que vous voulez, ne perdez pas vingt minutes à me le dire. Commandez directement, je vous envoie les accès à me donner dans la foulée et je commence le jour même.
Règlement par virement, en deux fois si vous préférez. Le travail démarre dès réception, et la facture part automatiquement.